Marre de la TV

Expert en BD en ligne, webcomics et contenus narratifs ; formé aux arts plastiques et aux contenus web ; webmaster à temps plein, webdesigner à temps perdu ; passionné de jeux de société et de films en tous genres ; j'ai mieux à faire que de regarder la télévision, et vous ?

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informatique & Internet

Internet est un véritable challenger pour la plupart des usages de la télévision, plus pertinent, plus riche, plus souple et plus démocratique, il n'est pas étonnant que les internautes tendent à passer moins de temps que les non-internautes devant le petit écran.

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Mercredi 16 juin 2010

Futurologie : la BD doit compter avec les digital natives

L'institut BVA a publié une étude intitulée "comment le digital native voit-il le monde ?". Les "digital natives", ce sont les 18-24 ans d'aujourd'hui et tous ceux qui les suivent : les "nouvelles technologies" ont toujours fait partie de leur vie. C'est un public à considérer avec la plus grande attention pour faire évoluer l'offre culturelle sur support numérique. Dans 5 ans, les digital natives représenteront plus de 30% de la population.

En réponse à mon analyse de l'étude IPSOS sur les publics du livre numérique, Henscher rappelait : le public qui consommera le livre numérique a une dizaine d'années pour le moment. (...) Il y a une génération de mutants qui arrive.. Les Etats Généraux de la BD qui se dérouleront vendredi tourneront justement autour de la futurologie : nous allons tenter de nous faire une image la plus précise possible de ce qui pourrait se passer dans les cinq ans à venir… Dans un tel contexte, la publication de l'étude sur les "individus numériques" tombe à point nommé.

En matière de consommation, l'étude conclut que les 18-24 ans :

  • font passer leur budget numérique avant l'alimentation ou le logement, et y consacrent au moins 100€ par mois ;
  • accordent moins d'importance à la possession et plus au don, la (re)vente d'occasion ou à l'échange, sources de lien social ;
  • comparent systématiquement avant leur achat, pour faire des économies (leur pouvoir d'achat et faible), mais aussi parce que dénicher les "bons plans" est source de reconnaissance sociale.

Les offres actuelles en matière de livres et de BD numérique sont donc aussi déconnectées des attentes des "ditigal natives" que de celles de leurs ainés. On se focalise en vain sur la volonté de donner une valeur à un objet : le discours dominant prétend inculquer aux jeunes l'idée qu'une oeuvre ça n'est pas gratuit. Or, la valeur aux yeux des jeunes a glissé de la possession vers la relation. Pour eux posséder un livre ce n'est pas l'acheter et le ranger dans sa bibliothèque, c'est le découvrir, le lire et le partager. Mais pour pouvoir le faire avec des livres numériques, encore faudrait-il que :

  • des offres d'abonnement permettent l'accès aux catalogues et pas seulement l'achat ou la location au détail ;
  • lors d'un achat, des DRM n'interdisent pas la transmission de l'objet numérique (prêt, don, échange, partage) ;
  • les plateformes de distribution deviennent des espaces de découverte, de recommandation et de partage au lieu d'être des hangars numériques sans âme.

Corry Doctorow ne dit pas autrechose lorsqu'il explique pourquoi il n'achètera pas un iPad :

Prenez par exemple l’application Marvel dédiée à l’iPad (jetez juste un coup d’œil, pas plus). Enfant, j’étais fan de comics, et je le suis resté. Ce qui me plaisait par-dessus tout, c’était de les échanger. Il n’existait pas de medium reposant davantage sur les échanges entre gamins pour constituer son public. Et le marché des bédés d’occasion ! C’était – et c’est encore – tout simplement énorme, et essentiel. Combien de fois ai-je farfouillé dans les caisses de bédés d’occasion dans un immense entrepôt poussiéreux pour retrouver des anciens numéros que j’avais ratés, ou de nouveaux titres pour pas cher (dans ma famille, c’est devenu une sorte de tradition qui se perpétue d’une génération à l’autre – le père de ma mère l’emmenait tous les week-ends avec ses frères et sœurs au Dragon Lady Comics sur Queen Street à Toronto pour troquer leurs vieilles bédés contre des nouvelles).

Qu’ont-ils fait chez Marvel pour « améliorer » leurs bandes dessinées ? Ils vous interdisent de donner, vendre ou louer les vôtres. Bravo l’amélioration. Voilà comment ils ont transformé une expérience de partage exaltante et qui crée du lien, en une activité passive et solitaire, qui isole au lieu de réunir. Bien joué, « Marvsney » (NdT : Contraction de Marvel et Disney, en référence au récent rachat du premier par le second pour 4 milliards de dollars).

Vendredi 19 février 2010

L'email est le premier vecteur de diffusion de contenu mobile

Usages de l'Internet mobile en France en novembre 2009.Ces derniers mois les prestataires d'applications de lecture de BD sur mobile ont poussé comme des champignons. Les chiffres des usages Internet mobiles sont pourtant là pour tempérer les ardeurs. Tous appareils confondus, l'email est le troisième usage mobile derrière le SMS et la photo : cela fait de lui le premier usage d'Internet mobile.

En novembre 2009, 4% des possesseurs de mobile jouaient sur leur téléphone et à peine 29% des possesseurs d'un iPhone. Les jeux ont beau être le type d'application de divertissement le plus prisé de l'appstore, ils attirent moins nettement moins d'usage que la navigation web (83%) ou le mail (78%). La navigation web et le mail sont des usages standards qui ne nécessitent aucun coûteux développement en direction d'une plateforme propriétaire. Hormis l'effet de mode, on se demande quelle mouche a piqué le secteur de la bande dessinée pour miser sa stratégie numérique quasi-exclusivement sur l'appstore.

Un site web un tant soit peu optimisé peut diffuser des planches de BD sans distinction de terminaux. Malgré le "splitering" du web opéré méthodiquement par les fabricants de terminaux mobiles, le web est un standard qui dépasse les clivages imposés par les terminaux. Voilà une excellente raison d'en finir avec l'obsession de l'iPhone. Seul bémol pour la diffusion de BD sur mobile : la navigation web mobile est surtout tournée vers la recherche d'information immédiate. Pour se divertir, on préfère de loin surfer sur un netbook ou n'importe quel terminal doté d'un écran plus vaste.

C'est là qu'interviennent l'email et les réseaux sociaux, parfaitement adaptés au besoin d'immédiateté et de temps réel que l'usager en situation de mobilité. Facebook et la messagerie électronique sont les successeurs naturels de l'antique SMS qu'ils tendent à remplacer chez les possesseur de smartphones pour peu que leurs correspondants soient aussi équipés (ce qui sera bientôt la norme). C'est pourquoi les usages mobiles tendent à réhabiliter l'intérêt des newsletters, dans la mesure où le commun des mortels n'a toujours pas acquis l'usage des flux RSS. Le "push" revient en force sur mobile. Exemple concret : la newslettre Lapin vous sert votre strip quotidien dès sa parution directement dans votre mobile. Ne manque qu'un lien pour encourager la rediffusion sur Facebook, elle-même reliée à un module d'abonnement optimisé pour mobile... Et vous avez une BD numérique virale en phase avec les usages mobiles actuels.

Vendredi 12 février 2010

Internet transforme la façon dont on pense... Et dont on crée

Internetactu a publié un passionnant dossier autour de la question "Comment Internet transforme-t-il la façon dont on pense ?". Au terme de ce dossier, nous sommes tous invités à partager notre propre expérience des bouleversements engendrés par Internet dans nos manières de penser et d'agir. Ma modeste contribution s'efforce d'y répondre sous l'angle de la création artistique et narrative. Elle débouche sur un constat récurrent ces derniers mois : les professionnels de la bande dessinée sont loin d'avoir intégré les transformations profondes causées par Internet dans notre façon de penser le monde en général et l'art et sa diffusion en particulier.

Internet, catalyseur d'une passion et d'une pratique artistique

Internet fait partie de mon quotidien depuis la fin des années 1990. J'étais alors au lycée. Depuis lors, j'ai toujours accédé au web en haut débit : avant l'ADSL, Metz a été l'une des premières villes de France à offrir une connexion par le câble. Depuis mon plus jeune âge, je me passionnais pour le dessin et les arts plastiques en général. J'ai fréquenté les ateliers d'art pour enfants et ados jusqu'à l'obtention de mon bac S. Après quoi, j'ai rejoint la filière Arts Plastiques à l'université. Avant de devenir mon métier, Internet a été une véritable révolution dans ma pratique et ma réflexion artistique.

Je me suis réellement intéressé à la bande dessinée en même temps que je faisais mes premiers pas d'internaute. La discussion sur Usenet avec d'autre bédéphiles a été le catalyseur de cette passion. Sans cette communication avec d'autres lecteurs rendue possible par Internet, je ne me serais sans doute pas intéressé à l'histoire et à la théorie de la bande dessinée.

A la même période, les concours de bande dessinée étaient mes seuls prétextes pour raconter des histoires. Internet a changé la donne : il m'a offert un espace de publication. Progressivement, j'ai eu à coeur de produire des planches parce qu'elles pourraient être lues. Les internautes de l'époque étaient peu nombreux, mais ils étaient prompts à vous envoyer un petit message électronique pour vous remercier d'avoir lu quelque chose sur votre "page perso". Cette expérience a forgé ma conviction que la bande dessinée est un art intimement lié à l'opportunité de publication. Par sa promesse d'une reproductibilité technique sans limite, Internet m'est apparu très clairement comme le support optimal pour la BD.

De fil en aiguille, au contact "virtuel" d'autres créateur de bande dessinée plus talentueux, je me suis tourné vers la promotion de leurs oeuvres et j'ai délaissé les miennes. Au terme de mes études d'Arts Plastiques, je me suis orienté vers la production et la gestion de contenus web. Internet est devenu mon métier. La bande dessinée en ligne demeure ma passion. Internet a indéniablement transformé ma façon d'aborder la création artistique, moi qui à 7 ou 8 ans me voyait artiste peintre.

Internet nous oblige à repenser la création narrative

Au contraire de la BD qui m'est apparue comme un medium idéal pour Internet, la création d'oeuvres picturales ou plastiques s'est révélée bien moins enthousiasmante depuis l'arrivée d'Internet. La bande dessinée permet de raconter des histoires en mêlant plusieurs medias (à commencer par le texte et l'image) sans exiger les ressources techniques, humaines ou financières d'un jeu vidéo ou d'un film. Le texte littéraire se heurte en revanche à nos capacités d'attention. La vidéo en ligne est quant à elle réduite au statut d'image panini du XXie siècle : courte, percutante, vite partagée et vite oubliée.

Malheureusement Internet n'a pas encore transformé la façon de penser des éditeurs de bande dessinée. Il n'ont pas compris comment s'adapter aux nouvelles façon de penser de leur public et en tirer parti. Ces derniers mois, les professionnels multiplient les éditions numérisées d'oeuvres issues de leur catalogue papier. Ces dérivés numériques sont commercialisés à l'unité, souvent pour la lecture sur téléphone mobile. Les éditeurs font de la BD numérique un sous-produit jetable. Internet leur offre pourtant des opportunités pour redynamiser un marché qui plafonne.

A la fin de mon adolescence, j'avais la chance d'avoir accès à une médiathèque municipale bien achalandée. Si je n'avais pas emprunté chaque semaine une douzaine d'albums, je ne serais pas devenu le lecteur de BD que je suis. Grâce à Internet tout le monde pourrait feuilleter un large catalogue numérique et découvrir des oeuvres avant de les ajouter à sa collection ou de les offrir !

La génération du Baby Boom s'est passionnée pour la bande dessinée grâce aux illustrés. La bande dessinée doit beaucoup de sa reconnaissance actuelle à cette génération. Or, Internet offre de nouveau l'opportunité de publier régulièrement de la bande dessinée populaire et accessible au plus grand nombre...

Jeudi 12 mars 2009

100% derrière Que Choisir face à la loi Hadopi

Par manque de temps et par lassitude face à l’entêtement de nos dirigeants à ne rien comprendre à l’économie numérique, je ne me sentais pas le courage d’exprimer une fois encore mon opinion. Le communiqué de presse de l’association de défense des consommateurs Que Choisir traduit rigoureusement mon point de vue, aussi je me permets de le diffuser ici-même :

Communiqué du 10 mars 2009 Projet de loi Création et Internet

La ligne gouvernementale, c’est la ligne Maginot

En examinant aujourd’hui le projet de loi Création et internet, les députés devront déterminer si considérer les millions de « téléchargeurs » comme des voleurs à la tire, leur demander de prouver leur innocence, puis envisager de couper leur accès à internet, constitue pour notre société un modèle économique adapté à l’ère du numérique. L’UFC-Que Choisir n’acceptera pas un projet aussi répressif et stigmatisant pour les consommateurs alors même qu’il existe des moyens de financement des artistes bien plus innovants.

Le projet de loi propose un dispositif pouvant conduire à la suspension de la connexion d’un internaute simplement suspecté. Ce dernier serait alors fiché pour empêcher qu’il ne s’abonne chez un autre opérateur. Le principe de la présomption d’innocence est bafoué dans la mesure où, identifié par son adresse IP comme « téléchargeur » présumé, c’est à lui qu’il revient de faire la preuve de sa bonne foi.

La remise en cause de ce principe est d’autant plus inquiétante qu’il est largement admis que l’adresse IP est une donnée peu fiable pour identifier un internaute avec certitude. Par un constat d’huissiers et un rapport d’expert, l’UFC-Que Choisir a fait la preuve qu’il est à la portée de tous de pirater la connexion internet sans fil de n’importe qui, et ainsi d’usurper une adresse IP pour télécharger.

En outre, ce texte ne propose aucune adaptation du droit de la propriété intellectuelle sur les oeuvres de l’esprit à un nouvel environnement numérique et n’améliore en rien l’offre légale dont l’indigence persistante ne répond aucunement à la demande (fichiers vérolés par les DRM, mise à disposition partielle des catalogues, formules commerciales obsolètes, etc.).

Plus encore, afin de justifier cette intrusion dans les foyers, ce projet présuppose que les secteurs culturels sont en faillite. Or cela est faux car, pour la musique par exemple, la baisse indéniable des ventes de CD est compensée par la croissance significative des recettes provenant des concerts, des sonorisations publiques et des produits dérivés.

Si faillite il y a, elle se situe au niveau des ventes de CD chez des maisons de disques qui s’arcboutent sur ce support dépassé, et qui, incapables de s’adapter, ont obtenu auprès du gouvernement un énième projet de ligne Maginot. Estimant que ce type de répression ne freinera pas le téléchargement et n’empêchera pas les vieux modèles commerciaux de péricliter, le Parlement européen et plusieurs Etats membres ont ainsi d’ores et déjà rejeté la riposte graduée.

Pour l’UFC-Que Choisir, la priorité doit être à la réconciliation des artistes avec leur public. Dans cette perspective, l’association propose la licence globale, un système d’abonnement donnant un droit d’accès à la culture. Cette solution est plébiscitée par des organismes représentants des artistes comme la SPEDIDAM ou l’ADAMI et même….par le groupe Warner aux Etats-Unis.

L’UFC-Que Choisir demande donc aux députés de démonter ce dispositif dangereux et d’intégrer des mesures permettant l’émergence d’une offre légale de qualité ainsi que des systèmes de rémunération collectifs (licence globale ou licence collective étendue).

L’UFC-Que Choisir ne peut imaginer une rupture fondamentale entre les droits des industries culturelles et ceux des consommateurs comme l’actuel projet l’envisage. Si elle devait être entérinée, des recours propres à faire respecter les droits fondamentaux des consommateurs devraient être envisagés.

Mercredi 31 décembre 2008

iPhone macro peut-être pas, mais l'iPod touch macro arrive

Révélation ce matin du côté de Techcrunch : Apple devrait lancer un iPod touch de 7 à 9 pouces à l’automne 2009. Je ne croyais pas si bien dire en prédisant hier soir que les rumeurs autour d’un iPod nano cachaient l’arrivée d’un appareil de plus grande taille (et non de plus petite).

Manque tout de même la connexion 3G à cet appareil, sans laquelle l’Internet mobile est tributaire de la couverture Wifi.

Mardi 30 décembre 2008

le buzz autour de l'iPhone nano cache-t-il un iPhone macro ?

Ces derniers jours, mon lecteur RSS ne désemplit pas de nouveaux messages en provenance de la blogosphère iPhone. Tous relaient cette rumeur persistante : l’annonce imminente de sortie de l’iPhone nano. Comme s’il pouvait y avoir un quelconque intérêt à disposer d’un appareil tactile de cette taille !

Une tablette de taille A5 ou A4 dotée d’une ergonomie aussi efficace que celle de l’iPhone ne manquerait pas, en revanche, d’emporter l’adhésion des foules. Certes les “eReaders” ont une autonomie époustouflante grâce à la technologie de l’encre électronique. Mais ces terminaux pourront difficilement rivaliser avec une tablette couleurs dont le taux de rafraichissement permet (entre autres) de naviguer sur Internet ou de regarder des vidéos, en plus de lire des textes ou des BD (avec plus de 16 niveaux de gris). Exactement le genre d’objet autour duquel Techcrunch lançait le projet il y a quelques mois de cela.

Je peux me tromper, et je ne suis pas dans la confidence des gens du secteur. Mais j’ai du mal à croire un tel buzz autour de cet iPhone nano dont la taille irait à l’encontre du savant équilibre qui a permis de faire entrer l’accès à Internet dans un téléphone au prix d’une innovation ergonomique révolutionnaire. Ergonomie qui trouverait au contraire toute matière à s’exprimer dans un format moins contraint par la nécessité de téléphoner… Je fais donc le pari que cet iPhone nano cache en réalité un iPhone macro.

A lire : comment le web change le monde

Il y a de cela quelques mois, j’ai reçu le livre de Francis Pisani et Dominique Piotet Comment le web change le monde dans le cadre d’une opération de promotion auprès des blogueurs. Bien que l’ayant avidement dévoré, je n’ai pas vraiment été inspiré pour relayer ma lecture sur ce blog. Mieux vaut tard que jamais : la mise en ligne progressive du livre en PDF gratuit sur Internet me donne l’occasion de me rattraper.

Jetez-vous sur les premiers chapitres disponibles sur le site de l’alchimie des multitudes (c’est le sous-titre du livre). C’est un excellent outil pour se mettre à la page de ce qu’est Internet aujourd’hui et de ce qu’il pourrait-être demain. Les profanes y trouveront une mise à niveau claire et intelligible pour - enfin - voir Internet sous son vrai jour et pas sous celui que nous en donnent les médias traditionnels et les pouvoirs publics… Quant aux initiés, ils y trouveront une référence pour mettre leurs idées au clair et être - enfin - en mesure d’expliquer Internet aux profanes qui les entourent.

Pour ma part en tous cas, ce livre est devenu une référence indispensable à l’élaboration de mes interventions en master “contenus et projets Internet” aussi bien pour comprendre ces étudiants qui n’ont pas connu les newsgroups et les pages personnelles que pour leur apporter les clés pour aborder les évolutions qu’ils rencontreront demain dans l’exercice de leur métier.

Mardi 8 janvier 2008

Internet intéresse Sarkozy... Pour financer la Sarko-TV

Au cours d'une conférence de presse consternante(*), notre président a parlé d'Internet... Ou plutôt de télévision. Sous couvert de neutralité du service public, il s'apprête à faire un cadeau en or aux chaines privées, tout en allant chercher dans les secteurs innovants les moyens de cette réforme. Et tout ça pour achever de mettre à sa botte la télévision publique.

« Réfléchir à la suppression totale de la publicité sur les chaînes publiques » de télévision. « Je souhaite donc que le cahier des charges de la télévision publique soit revu, profondément, et que l'on réfléchisse à la suppression totale de la publicité sur les chaines publiques qui pourraient être financées par une taxe sur les recettes publicitaires accrue des chaînes privées et par une taxe infinitésimale sur le chiffre d'affaires de nouveaux moyens de communication, comme l'accès à internet ou la téléphonie mobile ».

Cela semble noble de vouloir affranchir la télévision publique des contraintes de rentabilité. Mais...

Les marchés ne s'y sont pas trompés, puisque les titres en bourse de TF1 et de M6 ont immédiatement grimpé de 6 à 11% (source : AFP). Comprenez par là que les investisseurs ont immédiatement saisi que la part du gâteau publicitaire abandonné par les chaines publiques allait bénéficier aux chaines privées... Et que ce ne serait pas la "taxation accrues des recettes publicitaires des chaines privées" qui mettrait leurs profits en péril. Bref, voilà un beau cadeau du président à son ami Bouygues.

Et puis il y a cette "taxe infinitésimale"... Aussi "infinitésimale" soit-elle, elle consiste tout de même à financer un média passé d'âge sur le dos de médias émergeants. Pour la téléphonie mobile je ne dis pas... Mais Internet ! On dira ce qu'on voudra, Internet reste le terrain du contenu gratuit et désintéressé. Malgré ça, Internet devrait servir de vache à lait à l'audiovisuel public. Certes cela sera sans doute prélevé auprès des fournisseurs d'accès... Mais cela sera reporté sur les abonnés. Et je n'admets pas que nos abonnements Internet servent à payer la télévision, alors qu'ils n'ont jamais servi à rétribuer les milliers de gens qui font qu'Internet est truffé d'oeuvres et de contenus désintéressés, libres et originaux.

Enfin, ce nouveau cahier des charges que le président appelle de ses voeux ne sera-t-il pas un moyen de transformer le service public en "Sarko-TV" comme il l'a fait pour le site Internet de l'Elysée ?

(*) Ce n'est pas moi qui le dit, mais Renaud Pila de TF1, comme quoi, même les journalistes de la chaine la plus pro-Sarkozy du PAF semblent se lasser :

« Le premier "bulletin" de l'AFP n'est tombé à qu'à 11h44. Dans le jargon journalistique, cela indique une information de la plus haute importance. La dépêche annonce la fin des 35 heures pour 2008. Interrogé sur cette question par un journaliste, Nicolas Sarkozy venait tout simplement de répondre : "pour dire les choses comme je les pense, oui." Il aura en effet fallu attendre près de deux heures pour qu'une info en matière de politique économique et sociale tombe, par un simple "oui", sans emphase ni moult explications. »

Mercredi 12 décembre 2007

Le législateur a décidé de taxer les fournisseurs de contenus audiovisuels

Webcomic.fr - comme bien d'autres sites - base une partie de son modèle de rentabilité futur sur la diffusion de contenus gratuits associé à des affichages publicitaires. Or il faut s'attendre à ce que l'État vienne nous réclamer une taxe sur les revenus tirés de l'affichage de publicités autour des vidéos de nos painchats.

C'est l'association des services Internet communautaires qui a révélé l'affaire. Selon ses termes :

l'amendement au projet de loi de finances rectificatives pour 2007 voté le 6 décembre dernier par l'Assemblée Nationale et institue une taxe sur les recettes publicitaires de tout site internet diffusant des « œuvres ou documents cinématographiques ou audiovisuels ». (...)

Je suis allé rechercher pour vous l'amendement en question, ce qu'aucun canal d'information que j'ai pu consulter n'avait pris la peine de faire. Il s'agit de l'amendement 91, présenté par Mme des Esgaulx (UMP) et M. Chartier (UMP), daté du 4 décembre. Cet amendement a été adopté.

Grâce à lui, l'État percevra une taxe de 2% sur les revenus publicitaire perçus par "toute personne établie en France qui met à disposition du public un service offrant l'accès à titre onéreux ou gratuit à des œuvres ou documents cinématographiques ou audiovisuels sur demande individuelle formulée par un procédé de communication électronique.". Cette taxe fonctionnera comme la TVA, un peu à l'image de ce qui existe vis-à-vis de la télévision pour financer le cinéma.

Autrement dit la priorité des députés UMP (majoritaires à l'Assemblée Nationale) est de faire vivre le cinéma aux crochets de la création économique ou artistique en ligne, aussi fragile soit-elle. Non content d'hypothéquer la réussite des quelques sociétés françaises qui ont su rivaliser avec des mastodontes tels que Youtube, nos élus semblent ignorer totalement l'impact que cela aura sur les nouvelles formes de création artistique qui balbutient encore sur Internet. La guerre des génération semble trouver là un nouvel exemple inattendu. Plutôt que de soutenir des activités nouvelles et prometteuses, on va une fois encore favoriser des ancêtres qui ont pourtant toute la maturité nécessaire (y compris financière) pour aborder la révolution numérique. Si les industries musicale ou cinématographique ne sont pas capables d'évoluer avec leur temps, qu'on laisse au moins les industries de demain prendre leur envol. Ras le bol de ces combats d'arrière-garde !

Lundi 12 novembre 2007

Un comparateur de prix... et de produits

disclaimer Pricerunner renouvelle un genre bien connu : le comparateur de prix en ligne. Enfin un comparateur qui a compris qu'avant de chercher le meilleur prix sur Internet, il faut d'abord trouver le produit de ses rêves. En dehors des achats "coup de coeur", lorsqu'un besoin se fait sentir, il est souvent difficile de trouver le produit adapté... Avec Pricerunner, on peut par exemple facilement chercher un nouvel ordinateur portable en quelques clics : il suffit de sélectionner les critères importants à vos yeux pour réduire l'offre aux produits qui répondront à vos attentes. Mieux : des comparatifs et des guides d'achat complètent le système.

Tout n'est pas rose cependant. Pour les ordinateurs portable par exemple, j'ai repéré plusieurs lacunes :

  • rien sur la puissance de la carte graphique, alors que j'affectionne les machines capables de rivaliser avec les ordinateurs de bureau (c'est une habitude depuis l'époque où je bricolais en modélisation 3D) ;
  • pas moyen de restreindre la taille de l'écran à 14, 15 ou 15.4 pouces. Alors que j'aime les ordinateurs peu encombrants, sans pouvoir m'offrir un ultra-portable pour autant (de toute façon il n'aurait pas des capacités graphiques suffisantes) ;
  • rien non plus sur la définition de l'écran, alors que certains 14 pouces offrent des dalles qui font pâlir d'envie les 22 pouces de bureau (1600x1200...)
  • rien, enfin, sur la vitesse du disque dur, seule sa taille est prise en compte, dommage quand on sait que la vitesse du disque peut interférer avec la vélocité d'une machine dans les jeux vidéos.

Reste que l'idée est là, et qu'à ma connaissance aucun autre comparateur de prix n'offre de telles fonctionnalités. L'un dans l'autre, l'essentiel des besoins chers au grand-public restent couverts. Pour moi, Pricerunner pourra être un bon point de départ pour restreindre mes choix avant de plonger dans les tests et les comparatifs spécialisés. Si cela peut me pousser à revenir pour trouver le meilleur prix, ils auront gagné un client.

 

Jeudi 8 novembre 2007

L'université Paul Verlaine - Metz en photos sur Google Earth

L'université Paul Verlaine - Metz sur Google Earth. Grâce à Panoramio.com, l'UPV-M est désormais visible sur Google Earth. Nous avons déposé les images les plus réussies de nos campus sur ce site de géo-localisation de photos. Après quelques mois de patience, nos photos ont été visées et leur diffusion sur Google Earth a été validée.

Vous pouvez donc voir ces photos directement sur Panoramio.com ou encore les ouvrir avec Google Earth, sachant que d'ici quelques jours une simple navigation au dessus de la ville de Metz devrait également vous les proposer.

On n'en finit plus d'explorer les nouveaux supports sur lesquels il faut être présent pour exister dans les univers numériques...

Mardi 23 octobre 2007

Amiando : billetterie en ligne facile

disclaimer Avec amiando: invitez en toute simplicité, tel est le pitch de la nouvelle annonce que me confie ebuzzing. Derrière un site plutôt pêchu, porté par une esthétique "web 2.0", se cache un nouveau service en ligne. "Encore un", diront les esprits chagrins... Pour ma part je ne connaissais pas encore ce type de service : il s'agit d'un site qui permet à n'importe qui (particulier, professionnel, association...) de créer et de gérer facilement une billeterie en ligne pour un évènement physique. Amiando se réserve seulement 5% à 7,5% de commission sur les billets (suivant que l'on souhaite autoriser ou non le paiement par carte bancaire), et n'exige aucun frais de mise en oeuvre. Les billets peuvent même être imprimés et envoyés par la poste (2,90€ en sus pour l'acheteur).

Nous n'en aurons pas un usage immédiat pour Webcomics.fr, puisque nous ne sommes pas encore en mesure d'organiser des évènements qui nécessiteraient une billetterie. D'ailleurs nous sommes plutôt adeptes de la gratuité. Mais le service est réellement bien présenté, le site s'avère très pédagogique... Cela devrait être bienvenu pour toutes les associations qui n'avaient jusque là aucun moyen simple de vendre des billets en ligne et de planifier un évènement avec les outils numériques d'aujourd'hui. Les groupes de musique qui tablent sur la diffusion libre et gratuite de leur musique par Internet afin d'attirer les gens dans leurs concerts devraient en tirer également un bénéfice immédiat !

Bref, sans avoir testé, je suis plutôt heureux de voir que des petits frenchies peuvent encore créer des choses sur Internet sans s'expatrier à l'étranger ou copier des recettes éculées.

 

Lundi 8 octobre 2007

ebuzzing rémunère les articles de blogs

disclaimer Avec ebuzzing, le web francophone va découvrir le blogging rémunéré... Mais si ebuzzing paie les blogueurs qui acceptent d'écrire sur commande d'un annonceur, les blogueurs restent totalement libres du contenu de leur article. En l'occurence, je suis rémunéré 10€ pour vous dire ce que je pense de ce nouveau service. ebuzzing estime par ailleurs que mon blog vaut autour de 15€ le billet. Pas de quoi devenir millionaire donc... Mais rentabiliser un site doit passer par un juste mélange de plusieurs modes de rémunération.

Comme pour toute nouvelle initiative autour de la publicité en ligne, il faut prendre celle-ci avec des pincettes. La question éthique est au centre du problème. Voilà pourquoi je salue le courage qui consiste à autoriser les blogueurs à dire honnêtement le fond de leur pensée face à une campagne, et à leur permettre  imposer d'informer leurs lecteurs que le billet en question est sponsorisé (une petite icône en début d'article est obligatoire). Nul doute que les annonceurs s'y retrouveront, si leur objectif est de créer du buzz. Reste à trouver le juste équilibre pour ne pas transformer son blog en entreprise d'homme sandwiche.

Au delà des blogs, si cette nouvelle plateforme remplit ses promesses, elle pourrait bien permettre de rentabiliser le travail des auteurs de bande dessinée en ligne qui publient sur Webcomics.fr. Voilà une bonne raison de la tester "grandeur nature" sur mon blog...

Dimanche 22 juillet 2007

La Wii plus forte que la TV

Encore une victoire des nouveaux médias face à la télévision. Cela se passe au Japon, l'adoption de la console Wii de Nintendo y est telle que les Japonais boudent la télévision : à l'heure du prime time seuls 9% de nos amis nippons ont daigné s'asseoir devant leur petit écran la semaine dernière.

(via 2803)

Lundi 8 mai 2006

Net neutrality, un débat américano-américain ?

... Sans doute pas ! Cet article de LCI explique en Français ce que de nombreux sites anglosaxons dénoncent en ce moment même :

Certains lobbies souhaitent ouvrir des canaux nouveaux pour faire transiter les données d'Internet et faire payer l'accès à ces derniers. Le résultat serait catastrophique, car cela aboutirait à ce que les grosses compagnies puissent acheter la rapidité d'accès à leur pages web, tandis que les particuliers et les autres petits utilisateurs devraient se contenter des miettes. De quoi décourager bien des vocations et endiguer l'effervescence créatrice et participatrice constatée ces dernières années. Si les pages de votre blog ne se chargent plus assez vite, vos visiteurs iront ailleurs, aussi passionnants que soient vos textes et malgré le temps que vous y aviez consacré sans demander d'argent à personne.

Un amendement aurait du empêcher cet nouvelle atteinte portée à la libre circulation de l'information sur Internet: l'amendement pour la Net Neutrality. Mais les boucliers républicains se sont levés pour empêcher l'adoption du-dit amendement.

Si le débat n'est pas si américano-américain qu'on pourrait le penser, c'est que:

  • le problème risque de se poser très bientôt sous nos latitudes, tout comme celui du piratage face auquel les réponses de nos députés et de notre gouvernement s'avèrent désastreuses.
  • les américains sont encore aujourd'hui les plus nombreux internautes, et donc les premiers visiteurs de tout site rédigé ou traduit en Anglais. Quelle entité non américaine aura les moyens de se préoccuper de payer pour être aussi accessible que les grosses compagnies américaines ? Les universités, les entreprises et les individus de par le monde ne seront plus égaux vis à vis du public américain... Et ce public recevra donc l'information américano-centrée plus rapidement que celle émanant du reste du monde.

Pour sensibiliser aux graves questions posées par la non-adoption de l'amendement pour la Net Neutrality, un site a été créé: Save the Internet...

Samedi 4 février 2006

Se défendre face à Free...

... Voilà qui n'est pas forcément sans risque.

15000€ de dommages et intérêts, voilà ce que Free réclame en justice contre un particulier qui a eu le malheur de parler sur un site Internet de ses démarches en justice contre Free, entreprises parce que la connexion ne fonctionnait pas. Free reproche à cette personne :

  • l'utilisation du terme "escrocs",
  • l'assimilation à un "voyou" extraite d'un courrier adressé à Free durant les démêlés
  • l'insinuation que Free ne serait pas préoccupé par le respect de la loi ou de ses propres clients

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Jeudi 19 janvier 2006

Soutenez Garfieldd

D'autres expliquent la situation mieux que moi : un proviseur a été révoqué par le ministre de l'éducation lui-même pour les propos tenus sous pseudonyme (Gafieldd) sur son blog personnel. Comme l'indique le Nouvel Observateur, le contenu du blog incriminé mêlait des considérations professionnelles et des éléments sexuellement connotés de sa vie privée... Je vous laisse vous faire votre opinion sur la gravité de la faute qui a valu à Garfieldd qu'on brise ainsi sa carrière professionnelle et son existence : son blog est archivé par web.archive.org.

Lorsque vous aurez achevé de vous convaincre que manifestement vous avez croisé au cours de votre scolarité des gens autrement moins recommandables que ce proviseur et qui n'ont jamais été inquiétés par l'institution qui les emploie, je compte sur vous pour signer la pétition demandant à monsieur le ministre de réviser la sanction.

Edit du 28/01/06 : Pour plus d'informations, consulter le site dédié au soutien de Garfieldd, qui recense en particulier les coupures de presse relatives à cette affaire.

Edit du 04/02/06 : Garfieldd restera proviseur pour l'Education Nationale, malgré une suspension d'un an dons 6 mois avec surcis. Un nouveau poste lui sera attribué le 4 août prochain. La sanction continue de me paraître effarante en considérant le contenu de son blog et le soutien unilatéral et justifié d'une très large communauté (dont des parents d'élèves)... Mais le ministère ne pouvait décemment pas annuler toute sanction, sans se ridiculiser. Rien que le fait d'être revenu sur la révocation les discrédite : une sanction aussi grave ne devrait pas être prononcée avec autant de légèreté !

Jeudi 22 décembre 2005

Sommes nous encore en démocratie ?

L'affaire doit sembler bien anodine à nos concitoyens ineptes en nouvelles technologies... Mais la loi Dadvsi, débattue ce soir à partir de 21h30 et dont je n'ai pu trouver de nouvelles fraîches au lever ce matin, soulève des questions tout aussi graves que les violentes émeutes qui ont secoué l'hexagone il y a quelques semaines et à la faveur desquelles le pays est toujours en "état d'urgence". Bertrand Lemaire s'interroge à juste titre : sommes nous encore en démocratie ?

MAJ à 9:27 : deux amendements ont été adoptés la nuit dernière par les députés, contre l'avis du gouvernement, en faveur des échanges sur Internet... Une lueur d'espoir ?

Mardi 24 mai 2005

porter plainte contre free quand la réclamation ne suffit pas

Il y a quelques semaines après 6 mois de réclamations à free, et après avoir porté plainte contre notre fournisseur d'accès Internet (FAI), nous avons obtenu réparation : Free nous a versé la somme de 300€ pour éviter l'audience.

Notre expérience ne vous assure pas de pouvoir prétendre à 300€ au moindre pépin, notre cas est - comme ce lui de chacun - particulier. Il prouve par contre qu'il ne faut pas baisser les bras malgré la stratégie de découragement que jouent bien des opérateurs Internet lorsqu'ils n'assurent pas leurs engagements.

Retenez en qu'il faut avant tout :

  • respecter vos engagements (en continuant de payer, en ne coupant pas le prélèvements automatiques par exemple)
  • rechercher le dialogue et l'accord à l'amiable : nous avons envoyé un grand nombre de demandes par formulaire, nous avons appelé la hotline pour dire que ça n'allait plus du tout, nous avons envoyé une mise en demeure avant de nous adresser au Tribunal d'Instance
  • conserver toutes les preuves que le dialogue est impossible
  • conserver toutes les preuves des frais que vous engagez par la faute de votre FAI
  • constituer un dossier avec ces éléments tangibles et objectifs, sans céder à l'énervement et à l'envie de se répandre en insultes
  • ne rien accepter à la légère même lorsque tout semble gagné

Mon amie et moi étions abonnés à Free Haut Débit depuis juillet 2003. Mi-novembre 2004, notre fournisseur d'accès Internet (FAI) a « dégroupé » le secteur dont dépend notre ligne : c'est une opération qui permet d'offrir aux abonnés un débit plus important. Le modem prêté par le FAI est alors tombé en panne.

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Mercredi 2 février 2005

Adoptez Firefox

On me demande ce que Firefox peut bien avoir de plus. Voici les raisons pour lesquelles j’encourage tout le monde autour de moi à télécharger et installer ce navigateur.

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