2011 juin 3
TinyShaker, le lecteur turbomédia sans flash
Que vous soyez ou non un auteur numérique confirmé, il vous suffit désormais d'avoir accès à un simple hébergement PHP pour publier des histoires en Turbomédia. Le player développé initialement pour Fred Boot a bien évolué. Monsieur To l'a déjà utilisé pour un captivant récit de soir d'orage (ci-contre). Les élèves de l'atelier BD numérique de Joseph Béhé, aux Arts décoratifs de Strasbourg, font également leurs armes avec cet outil.
Rendez-vous sur le site de TinyShaker pour le découvrir, le télécharger, et apprendre à l'utiliser.
Il subsiste sans doute encore des bugs et il y aurait sans doute encore beaucoup à faire. N'étant pas développeur, j'ai fait de mon mieux pour fournir un boîte à outils à ceux qui ont envie de raconter des histoires sous cette forme. Si vous utilisez mon outil, vos retours seront les bienvenus afin de continuer à l'améliorer.
Commentaires
Magistral et parfaitement bien pensé. Bravo !
Fred Boot Le samedi 4 juin 2011 à 10:42
beau boulot ! Mais quelle est la licence du code ? TinyFader en CC BY ...
merci !
batou Le samedi 4 juin 2011 à 14:23
TinyShaker est également en Creative Commons "By", j'ai oublié de le préciser. Un petit mot sera le bienvenu pour attirer mon attention vers vos réalisations !
JiF Le samedi 4 juin 2011 à 22:07
ok, merci de l'info, ca me va :)
En fait votre outil m'interesse pour tout autre chose : ca fait longtemps que je cherche un slideshow adapté à des photos de montagne :) Et on est assez proche du récit, surtout quand il s'agit de traversées. Je vous dirais si j'arrive à en faire quelque chose :)
batou Le dimanche 5 juin 2011 à 11:08
Merci de l'article et de l'initiative JiF !
Les expérimentations TurboMedia sont très intéressantes, et ton outil est parfait pour aider ces essais, merci pour le CC "by" !
Jusqu'à récemment j'ai été assez réticent au TurboMedia car trop dépendant de flash.
Mais avec Html5 comme futur standard poussé par Adobe Edge... il y a de très belles perspectives d'avenir :
TroyB Le mercredi 12 octobre 2011 à 16:06